Renault frappe fort pour 2026 avec une Renault 5 E-Tech millésime 2027 revue dans ses grandes largeurs, et surtout dans ses batteries. Le constructeur annonce une autonomie réévaluée sur l’ensemble des finitions, des baisses de tarifs et l’arrivée d’une déclinaison d’accès équipée d’une batterie LFP (phosphate de fer et de lithium), positionnée comme un contre-pied face à la Peugeot e-208.
Le gros du travail porte sur les autonomies. La version 40 kWh (Urban Range) grimpe de 312 à 315 km WLTP, un ajout timide. La grande gagnante est la 52 kWh (Comfort Range), qui passe de 410 à 430 km WLTP, soit 20 km de rab en une génération. Renault n’a pas gonflé la batterie, il a affûté l’aérodynamique, avec une caisse abaissée et des rétroviseurs redessinés, sans oublier une électronique de gestion optimisée. Des gains calculés qui lui permettent de s’installer durablement devant sa rivale sochalienne.
Le vrai contre-pied est la nouvelle entrée de gamme baptisée « Five », qui embarque une batterie LFP (phosphate de fer et de lithium) de 36,5 kWh en architecture cell-to-pack, allégée et pensée pour durer. Elle affiche jusqu’à 305 km d’autonomie WLTP, largement assez pour la majorité des trajets du quotidien. Et sans sacrifier le punch avec un 0 à 50 km/h qui s’expédie en 3,5 secondes pour une motricité ultra-réactive en ville. La charge rapide 80 kW est offerte de série, tout comme la recharge AC 6,6 kW. Le tout accompagné d’un geste commercial fort, avec des baisses de prix sur plusieurs marchés européens, dont évidemment la France.
La marque au losange a su préserver l’esprit “citadine branchée” de l’original, tout en élargissant son public avec une stratégie de prix offensive. En alignant plus d’autonomie, une entrée de gamme enfin abordable et des baisses de tarifs, Renault relève la barre pour toute la gamme, pas uniquement pour l’entrée. Sur le rapport autonomie-budget, la Peugeot e-208 n’a pas encore de réponse à cette offensive…

