Vous pensiez que l’univers Dragon Ball avait déjà tout donné ? Détrompez-vous. Le choc des auras, les clashes de Kamehameha, les cris rageurs de Goku en pleine transformation Super Saiyan, tout cela, vous allez le vivre directement, Joy-Con en main. Dragon Ball: Sparking! ZERO débarquera sur Nintendo Switch et Switch 2 le 14 novembre 2025 dans le monde entier (et un jour plus tôt au Japon), et ce n’est pas une simple adaptation. C’est une explosion contrôlée.
Développé par Spike Chunsoft et édité par Bandai Namco, ce quatrième opus de la série Budokai Tenkaichi ne se contente pas d’exister à côté des versions PlayStation 5, Xbox Series et PC (sorties en octobre 2024). Non, il s’impose avec ses propres armes. Et parmi elles : des combats à 360°, jusqu’à cinq personnages par équipe, une immersion visuelle qui frôle l’absurde, mais dans le bon sens.
La version Switch a ses spécificités. Et là où l’on pouvait craindre un portage au rabais, c’est tout l’inverse. Motion controls activés. Vous levez vos bras pour charger une Spirit Bomb avec Goku, vous lancez votre Joy-Con pour déclencher une attaque ultime. C’est physique, c’est viscéral, c’est vivant. La promesse d’un gameplay intuitif mais exigeant prend ici une dimension presque chorégraphique.
Côté contenu, Dragon Ball: Sparking! ZERO ne fait pas dans la demi-mesure. Plus de 180 personnages jouables issus de Dragon Ball Z, Super, GT et même certains films, tous inclus dès le départ. Pas de DLC obligatoire pour accéder à Vegeta SSJ4 ou Broly Full Power. Chaque combattant a ses techniques propres, ses métamorphoses iconiques et surtout son style bien à lui. Autrement dit : chaque affrontement peut devenir un duel stratégique si l’on prend le temps d’exploiter les subtilités du roster.
Le mode Episode Battle permet non seulement de revivre les scènes cultes – Freezer contre Goku sur Namek ou les Cell Games dans leur intensité maximale – mais aussi d’y injecter votre propre version des événements via des embranchements narratifs inattendus. Vous voulez que Piccolo prenne la place de Gohan face à Cell ? C’est possible. Et même recommandé.
Et puis il y a le Custom Battle Mode qui pousse encore plus loin la logique de la personnalisation. Vous créez votre combat rêvé entre Beerus et Gogeta SSJ4 sur une Terre détruite version GT, vous ajustez les règles, vous le partagez en ligne ,quelqu’un au Japon ou au Brésil le découvre, il répond avec sa propre création… L’imagination devient le moteur du jeu.
En ligne ou localement, que vous soyez seul ou avec d’autres joueurs dans un espace partagé, chaque partie met à l’épreuve vos réflexes autant que votre stratégie. Les mécaniques ont été peaufinées pour que chaque rush attack soit fluide sans être automatique, que chaque beam clash soit spectaculaire sans devenir illisible.
Alors oui, certains puristes pourraient critiquer la puissance graphique légèrement réduite sur Switch comparée aux versions next-gen sorties l’an dernier… mais en réalité, quand Boo explose la carte sous vos pieds et que vous agitez votre Joy-Con gauche pour survivre, vous oubliez vite les ombres dynamiques manquantes.
Dragon Ball: Sparking! ZERO réussit là où tant d’adaptations échouent : il respecte sa source jusqu’au vertige tout en offrant assez de liberté pour que chaque joueur s’y projette différemment. Le 14 novembre prochain, préparez-vous à vous battre comme jamais… littéralement comme jamais auparavant sur console portable.
Et si vous êtes encore assis tranquillement après avoir lu cela… alors vous n’avez pas encore senti monter votre Ki comme il se doit.

