One Piece saison 2 a débarqué le 10 mars 2026 sur Netflix et a immédiatement pris la tête du classement mondial. En vingt-quatre heures, la série est devenue numéro 1 dans 43 pays dont la France, l’Allemagne, le Mexique et l’Indonésie selon FlixPatrol. Elle occupe la deuxième place aux États-Unis et la cinquième au Japon, preuve que la franchise d’Eiichiro Oda conserve une puissance d’attraction planétaire.
La série affiche un score de 100 % sur Rotten Tomatoes basé sur 19 critiques publiées, soit un rare consensus pour une adaptation live d’un manga. La première saison avait déjà obtenu 86 % sur le Tomatomètre et 95 % sur le Popcornmeter, mais la nouvelle salve d’épisodes fait mieux sur tous les plans. Les critiques évoquent une production « plus ambitieuse et plus riche » et saluent une mise en scène qui « élargit le champ d’action sans perdre l’esprit d’origine ».
Les huit épisodes couvrent la seconde grande saga du manga, celle d’Alabasta, et s’achèvent sur l’arc de Drum Island qui introduit Tony Tony Chopper. Le petit renne médecin, entièrement recréé en images de synthèse, est devenu la mascotte de la saison. Le site IGN parle d’un « miracle technique » tandis que plusieurs médias américains soulignent que le personnage « respire et interagit comme un être vivant ». Le doublage assuré par Mikaela Hoover renforce encore son charme, au point que Chopper est déjà considéré comme la révélation de 2026.
Le budget visuel a été visiblement revu à la hausse. Les effets spéciaux, souvent critiqués lors de la première saison, atteignent ici un niveau que Nerdist juge « spectaculaire ». Les créatures géantes, les décors de Loguetown et les batailles navales donnent une ampleur cinématographique à l’ensemble. Les showrunners Matt Owens et Joe Tracz ont, selon Screen Rant, « franchi un cap dans la maîtrise du ton et du rythme ».
Chaque membre de l’équipage bénéficie d’un développement renforcé. Zoro, interprété par Mackenyu, affronte ses doutes après sa défaite contre Mihawk. Luffy, incarné par Iñaki Godoy, gagne en maturité sans perdre son exubérance. Les critiques de GamesRadar+ notent que « la chimie entre les acteurs est désormais totale » et que « l’univers paraît plus cohérent que jamais ».
La narration adopte une chronologie plus linéaire que celle du manga, choix que ComicBook.com juge « audacieux mais cohérent ». Le public découvre dès le début la rencontre entre Gold Roger et Garp, événement que le manga ne révélait que bien plus tard. Netflix anticipe sans doute la difficulté de couvrir l’intégralité des cent volumes d’Oda et préfère condenser les arcs pour maintenir la tension dramatique.
Le succès commercial est immédiat. ScreenRant confirme que la série a dépassé toutes les autres productions Netflix en nombre de visionnages quotidiens. La plateforme a d’ailleurs déjà validé la saison 3, actuellement en tournage depuis novembre 2025, qui adaptera la bataille d’Alabasta. Les fans peuvent donc s’attendre à retrouver Vivi, Crocodile et le Baroque Works dans un futur proche.
Il est probable que One Piece soit désormais la référence absolue des adaptations de manga en prises de vues réelles, du moins jusqu’à ce que Netflix tente de reproduire un tel exploit ailleurs.

