John « Jay » Stratton dynamitera-t-il 80 ans de secret défense américain ? L’ancien directeur de l’UAP Task Force du Pentagone publie ses mémoires Out of the Shadows: Revealing the Truth about Non-Human Intelligent Life chez William Morrow (HarperCollins) et affirme que Washington détient des engins ainsi que des dépouilles biologiques d’origine exotiques. Face au journaliste Bret Baier sur Fox News ces dernières 24 heures, ce vétéran du renseignement a lâché une bombe atomique médiatique : « J’ai vu des êtres non humains et des engins non humains de mes propres yeux. »
Ce haut fonctionnaire civil au rang de Senior Executive Service (SES, l’équivalent d’un général deux étoiles dans l’armée américaine) affiche plus de 32 ans de service au cœur de l’appareil sécuritaire et a longtemps dirigé la branche guerre aérienne et spatiale de la Defense Intelligence Agency (DIA). Cofondateur du programme AAWSAP, architecte d’AATIP puis patron de l’UAP Task Force entre 2020 et 2021, Jay Stratton commandait directement le lanceur d’alerte David Grusch et l’avait officiellement missionné pour cartographier les Special Access Programs (SAP, ces compartiments ultra-classifiés du complexe militaro-industriel).
Une archive vidéo militaire classifiée a provoqué en 2005 la bascule de cet expert aérospatial au siège de la DIA. Un collègue lui projette alors sur un serveur sécurisé l’enregistrement d’un aéronef triangulaire aux lumières blanches pulsantes, en vol stationnaire au-dessus d’un silo de missiles nucléaires stratégiques américains, qui accélère soudainement à des vitesses pulvérisant les lois de la physique connue. Cette intrusion au-dessus de l’arsenal atomique a balayé ses certitudes d’ingénieur du renseignement et déclenché 16 ans de traque opérationnelle à travers les radars de la défense nationale.
Une source au sein des services de renseignement a également détaillé à l’enquêteur la récupération à Roswell en 1947 d’un vaisseau brisé en deux et de plusieurs entités biologiques. Certaines créatures ont survécu à l’impact initial dans le désert du Nouveau-Mexique avant de dépérir rapidement après avoir refusé toute nourriture et tout contact avec les équipes médicales de l’armée, selon son récit accordé au magazine People.
Au-delà de cet épisode fondateur, au moins 12 appareils complets ou fragmentés alimenteraient aujourd’hui les hangars blindés du gouvernement et de géants privés de l’armement comme Lockheed Martin. Washington livre en réalité une guerre froide clandestine de rétro-ingénierie pour décoder ces systèmes de propulsion non humains avant la Chine ou la Russie.
Les gardiens du secret (gatekeepers) verrouillent ce monopole technologique depuis huit décennies et maintiennent les présidents des États-Unis dans l’ignorance totale de ces opérations. Cette immersion dans l’inconnu demande par ailleurs de payer un lourd tribut psychologique… Jay Stratton documente le redoutable Hitchhiker Effect (un phénomène de contagion paranormale qui suit les enquêteurs jusque chez eux), décrivant l’intrusion d’orbes lumineuses et d’ombres dans son propre foyer tandis que plusieurs scientifiques et agents de renseignement ont sombré dans des dépressions sévères et parfois jusqu’au suicide face au choc ontologique de ces dossiers.
Le bureau de révision du Pentagone (DOPSR, Defense Office of Prepublication and Security Review) ainsi que 21 agences fédérales ont préalablement inspecté et autorisé la publication de ce manuscrit de 293 pages sans y opposer de veto sécuritaire. Ce feu vert administratif certifie uniquement l’absence de divulgation de secrets militaires classifiés nuisibles à la sécurité nationale et ne vaut pas validation scientifique des thèses exobiologiques par l’exécutif américain. Le bureau d’enquête officiel du Pentagone sur les anomalies (AARO) maintient d’ailleurs sa ligne dans son rapport public et martèle n’avoir trouvé « aucune preuve empirique » d’une quelconque technologie extraterrestre ou d’un programme clandestin de rétro-ingénierie.


