Apple affûte déjà ses calculs avec l’iPhone 17 qui risque de coûter cher à fabriquer et peut-être aussi à acheter. Le géant californien doit désormais payer un supplément spectaculaire pour chaque puce LPDDR5X de 12 Go. Le tarif a bondi de 25 à 29 dollars à près de 70 dollars selon plusieurs sources industrielles. Une hausse de 230 pour cent qui fait tousser même à Cupertino.
Samsung rafle la mise avec plus de 60 pour cent de la fourniture de DRAM pour l’iPhone 17 et devrait prolonger son avance sur l’iPhone 18. SK Hynix et Micron préfèrent se concentrer sur d’autres segments et laissent donc Apple dépendre du champion sud-coréen. Une situation qui amuse les analystes et inquiète les financiers.
Apple tente de compenser avec ses propres puces maison et son modem C2 5G prévu pour les modèles de 2026. L’entreprise économise sur les composants Qualcomm et garde un peu d’air pour préserver ses marges. Le problème reste que la pénurie mondiale de DRAM pourrait durer jusqu’à la fin de 2027 et que les contrats actuels expirent en janvier 2026.
Les ingénieurs planchent sur des contre-mesures et sur une stratégie d’approvisionnement que Tim Cook veut bétonner. La firme a déjà sécurisé un stock conséquent avant la flambée des prix et cela lui offre un répit. Les prochains modèles pourraient donc éviter une hausse immédiate du prix public du moins si la situation ne s’aggrave pas.
Les rumeurs évoquent aussi une mémoire à six canaux pour l’iPhone 18 avec un gain de bande passante et de performances IA. Apple veut garder son avance technologique et son image de machine à innover même quand les coûts explosent. Le consommateur, lui, risque de payer la note… ou d’attendre que la tempête des semi-conducteurs se calme.

