La production a débuté à Rome et Netflix a confirmé que la série live-action Assassin’s Creed se déroule en 64 après J.-C. au moment où la cité brûle sous le règne de Néron. Le tournage a lieu à Cinecittà Studios dont les décors d’Ancienne Rome sont réutilisés et agrandis pour recréer le Forum et le Circus Maximus.
Le projet est dirigé par Johan Renck déjà salué pour « Chernobyl » et piloté par les showrunners Roberto Patino et David Wiener. Le duo a déjà fait ses preuves sur Westworld et Homecoming et supervise ici une production estimée à sept mois de tournage soit jusqu’à la mi-octobre 2024. La sortie est envisagée pour 2027 sur la plateforme.
L’intrigue s’ancre dans la guerre secrète entre l’Ordre des Templiers et la Confrérie des Assassins. L’action se déroule pendant le Grand Incendie de Rome que les chroniques attribuent à l’empereur lui-même. Le scénario promet de mêler espionnage, foi et pouvoir dans une cité où la liberté devient un champ de bataille.
Le casting réunit une distribution internationale. Noomi Rapace, Claes Bang, Sean Harris et Toby Wallace occupent les premiers rôles tandis que Lola Petticrew, Laura Marcus, Tanzyn Crawford, Zachary Hart et Nabhaan Rizwan complètent la troupe. Quatre nouveaux visages rejoignent l’ensemble Sandra Guldberg-Kampp, Youssef Kerkour, Mirren Mack et Louis McCartney.
Le tournage s’appuie sur les infrastructures italiennes et sur les incitations fiscales qui couvrent jusqu’à 40 % des coûts éligibles. Nicola Rosada assure la production locale après avoir collaboré avec Netflix sur The Decameron et Emily in Paris. Le chef costumier Carlo Poggioli connu pour Le Guépard et The New Pope orchestre les tenues d’époque avec une précision que Cinecittà qualifie de « spectaculaire ».
Le studio romain a investi massivement dans ses plateaux pour accueillir ce projet que sa PDG Manuela Cacciamani décrit comme « un signe de confiance mondiale envers notre savoir-faire ». Les artisans italiens participent à la reconstitution des quartiers incendiés et des palais néroniens dont les maquettes sont déjà visibles sur le backlot.
La franchise vidéoludique a vendu plus de 230 millions d’exemplaires depuis 2007 et a traversé quatorze épisodes. Jamais encore elle n’avait posé ses lames dans la Rome antique. Le choix de 64 après J.-C. ouvre donc un pan inédit de la mythologie Assassin’s Creed et relie peut-être les origines de la Confrérie à la chute morale de l’Empire.
C’est une promesse de spectacle total où l’histoire et la fiction s’entrelacent dans la fumée des ruines.

